Lors du Festival Chefs Op’ en Lumière, une master class consacrée à la saga Kaamelott a réuni son créateur Alexandre Astier et le directeur de la photographie Jean-Marie Dreujou.
Au fil de la discussion, les deux intervenants ont retracé la genèse de la création des films et la transformation progressive de la série en une fresque cinématographique encore plus ambitieuse. Ils ont notamment évoqué le travail de mise en scène et l’importance de la photographie dans la construction de l’identité visuelle des films Kaamelott.
La master class a également mis en lumière la collaboration étroite entre le réalisateur et le chef opérateur. Les choix de cadrage, de lumière et d’ambiance visuelle ont été présentés comme des éléments essentiels pour traduire les intentions narratives et renforcer la singularité esthétique de la saga.
Au-delà des aspects purement techniques, avec un gros focus sur le matériel utilisé pour les films, la rencontre a offert un aperçu des coulisses de la fabrication de la saga : direction d’acteurs, organisation des tournages, mais aussi le travail colossal réalisé en amont et en post-production.
Au cours de son intervention, Alexandre Astier a également confirmé l’arrivée d’une version longue du second film, et nous avons évidemment hâte de découvrir ça.
En résumé
Ce fut une belle plongée dans la tête d’Alexandre Astier, qui fait partie des rares créateurs à gérer à la fois la pré-production et la post-production. On y découvre sa manière de concevoir une œuvre, mais aussi sa vision du monde et de son métier.
Nous avons également trouvé intéressant son point de vue sur l’IA générative : selon lui, elle peut avoir un intérêt pour effectuer plus rapidement certaines « tâches ingrates », par exemple, mais ne doit pas intervenir dans la création, notamment dans l’écriture d’un scénario.
